Where there's a frill there's a way to keep men at bay
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Where there's a frill there's a way to keep men at bay
J'ai trouvé ce "vieil" article un peu par hasard. Il date de 2006. La démarche de la journaliste est assez intéressante. Elle ne cherche pas à ridiculiser ou à juger les lolitas japonaises mais plutôt à comprendre et expliquer le mouvement. Le style lolita est abordé comme une manifestation du féminisme au Japon. Puis elle explique pourquoi c'est une forme de féminisme là-bas (problème sociaux, égalité entre hommes et femmes, etc).
L'article se trouve ici. Désolée, c'est en anglais.
Traduction de Aether (merci!) :
L'article se trouve ici. Désolée, c'est en anglais.
Traduction de Aether (merci!) :
La où il y a un volant il y a un moyen de garder les hommes à
distance
Deborah Cameron Herald, Correspondante à Tokyo
Le
29 Juillet 2006
CECI est le visage de poupée de la féminité au
Japon. Sous ces joues roses, ces cheveux jaunes et mousseux et ce bonnet
il y a un visage hostile à tout ce qu'une jeune femme devrait vouloir.
C'est une rébellion qui porte des volants. "Plus une fille est faible,
mieux c'est," dit l'adolescente principale du roman japonais Kamikaze
Girls. "Aussi exaspérant que cela puisse être pour ceux autour
d'elle, une fille est définitivement plus mignonne si elle ne peut pas
faire une seule chose toute seule - si elle ne sait même pas faire ses
propres lacets." Vous appellez cela du féminisme ? Pour les femmes au
Japon, oui, parce que ça n'implique pas les hommes. Ca na pas nonplus de
rapport avec le ménage, les enfants, les belle-mères, une impasse de
travail à mi-temps ou encore l'obsession nationale d'augmenter le taux
de natalité. C'est le contraire : la gourmandise pure. L'écrivain de ce
roman, Novala Takemoto, a dit au magazine Kateigaho : "Elles
préfèrent rester des filles. C'est leur forme de résistance... Elles
n'existent pour plaire à personne ; elles ne s'appuient sur rien." Dans
leur monde chaste et étonnamment enfantin, l'ironie de leur nom - le
gang des Lolitas - est apparemment un mystère pour elles. Alors que
c'est un nom de code pornographique depuis les années 1950, la Lolita
Japonaise moyenne a une ligne protectrice de jupons tue-l'amour. Son
fétiche pour les Rocking Horse Ballerinas, imposantes chaussures à
plateforme, la rend beaucoup trop grande pour les hommes Japonais de
toute façon. Le week-end dernier, attirées par le soleil chaud de l'été,
des troupeaux de Lolitas ont montré leur plumage dans les rues de
Harajuku, centre de culture de la jeunesse Tokyoïte. Elles sont un
parfait emblème du problème de la femme au Japon et le message est clair
: on touche avec les yeux. La Lolita fait partie d'une plus grande
image.
Les femmes sont en bas des sondages sur le travail, les
salaires et les promotions au Japon, selon les chercheurs de ce milieu.
Elles sont en risque permanent de se faire tripoter dans le métro et
séparent dans des trains "réservés aux femmes" durant les heures de
pointe.
Les mariages ne sont pas équitables. Les femmes prennent en
charge un mari, des travaux ménagers, des enfants et le soin des plus
âgés et des beaux-parents, qui emménagent souvent avec eux. Quand
l'argent manque elles travaillent au noir, à mi-temps, mal payées, mais
n'ont pas de perpectives de carrière. Des sections conseil dans les
magazines publient des lettres déprimantes de femmes qui se plaignent
que leurs maris travaillent tard, n'aident pas à la maison et dorment
tout le week-end. Les femmes au Japon ont aussi moins de contrôle sur
leur fertilité que leurs égales en Australie, en Europe et aux
Etats-Unis. Moins de 2% d'entre elles prennent la pilule [contre environ
40% en Australie] mettant la responsabilité de la contraception sur les
hommes Japonais qui, à en juger par le taux d'avortement, ne sont pas
des gens de confiance.
Malgré le fait que le pays soit en quête
désespérée de naissances, les mères célibataires sont traitées comme des
exclues de la société, et les enfants non déclarés par un père sont
considérés comme inférieurs. Ceci les rend vulnérables à la
discrimination à l'école, au travail, dans les relations et les affaires
d'héritage, selon des groupes activistes.
L'auteur féminine de
fiction criminelle la plus connue au Japon, Natsuo Kino, est entrée en
plein dans le sujet. Une de ses histoires raconte la rébellion d'un
groupe d'épouses de classe moyenne qui travaillent de nuit dans une
usine alimentaire. Quand l'une d'entre elles tue son mari, un crime
presque inédit au Japon, les autres l'aident en le coupant en petits
morceaux puis en le jetant à la poubelle. Les femmes ont adoré ce livre,
dit l'auteur. Les hommes y ont-ils fait attention ? Apparemment pas.
Les sentiments d'antipathie sont mutuels : les hommes n'aiment pas
beaucoup les femmes nonplus. Le mariage sans sexe, fait reconnu au
Japon, a été ajouté à un désintérêt chez les célibataires de même se
mélanger avec le sexe opposé. Le nombre d'hommes vierges est un souci
pour le docteur Kunio Kitamura, qui est à la tête de l'Association du
Planning Familial du Japon. 8% d'hommes Japonais qui ont entre 40 et 44
ans disent être vierges. Le Docteur Kitamura a dit qu'il pense que le
chiffre réel est plus important. Chez les femmes, un tiers qui sont
célibataires et agées entre 30 et 34 ans disent qu'elles, aussi, sont
vierges, selon le Centre National de Sécurité Sociale et de Recherche
sur la Population. Un autre sondage révèle que 53% d'hommes célibataires
ne faisaient absolument aucun effort pour rencontrer des femmes. Le
Gouvernement observe ces tendances de si près qu'il enregistre le nombre
de mariages presque chaque semaine, et pense qu'après avoir touché un
fond catastrophique en juillet dernier, ce chiffre est en augmentation.
La Ministre des Affaires de Sexe(*), Kuniko Inoguchi, est sur un road
show permanent qui promeut l'éducation des enfants. Bien qu'elle
parle d'aides financières pour les mères de nouveaux-nés, de soins
maternels gratuits et de traitements contre la stérilité, et de
conditions de travail garanties pour les mères, son Parti Libéral
Démocrate est hostile. Une commission de parti puissante recommande de
laisser tomber la proposition sur l'égalité dans la constitution.
L'individualisme a débouché sur de l'"égoïsme", des familles effondrées
et le déclin de communautés, a dit la commission.
Dernière édition par sweetlolli le Mer 30 Juin - 20:32, édité 2 fois

Le réconfort se trouve sûrement au fond du pot de beurre de cacahuètes.
:trump:Mon blog
God save the lolita!
:trump:Mon blog
God save the lolita!
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Je l'ai trouvé par chance moi aussi il y a quelques jours, sur Tumblr ! =D Effectivement très intéressant, d'autant que j'étais depuis quelques temps à la recherche d'infos sur le sujet. Malheureusement, l'article ne comprenait aucune source et était donc difficilement exploitable, donc merci pour le lien. :-)
Enfin bref, voilà la version que j'ai dénichée :


Enfin bref, voilà la version que j'ai dénichée :


Invité- Invité
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Intéressant mais j'ai l'impression que l'article s'achève en plein milieu du développement, dommage!
Personnellement j'aborde également le Lolita dans une perspective féministe.
Personnellement j'aborde également le Lolita dans une perspective féministe.
Invité- Invité
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Tres intéressant
Enfin un article de société sur les lolitas qui a été approfondi. Ca fait du bien.
Je pense le traduire, mais ca va prendre du temps.
Enfin un article de société sur les lolitas qui a été approfondi. Ca fait du bien.Je pense le traduire, mais ca va prendre du temps.
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
merci beaucoup! très intéressant! ce que j'aime bien avec le lolita, c'est que, à l'inverse de certaines qui rechercheront une forme de féminisme en "masculinisant" leurs apparences (cheveux courts, pas de maquillage, pantalons.....) le lolita regroupe énormément de clichés que notre société attribue à une idée de "féminité extrême" (maquillage, robes, gout pour les fleurs et les animaux, broderie, gâteaux, cuisine,....) mais qui d'un autre coté ne laisse -pas tellement- de place aux hommes.
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Tout à fait! J'aimais bien cette réflexion selon laquelle, si les Gals s'habillaient pour les hommes, les Lolitas s'habillaient pour les filles. On prend tout ce qui est le plus féminin possible mais on éjecte tout ce qui est "sexy", donc qui est en relation avec le regard masculin.
Cela devient donc une forme de bulle de féminité qui ne laisse pas place u masculin mais qui n'en souffre pas car elle parvient à être complète en elle-même, pour elle-même.
Ce qui va contre l'idée générale qu'une femme n'existe qu'à travers le regard de l'homme; au contraire dans le Lolita, la femme existe pour elle-même et est indépendante en se suffisant à elle-même.
Enfin je ne sais pas ce que vous en pensez.
On pourrait peut-être ouvrir un fil "Lolita et féminisme", vu que ce n'est pas la première fois qu'on évoque cet aspect-là.
EDIT: dans un autre article j'avais lu que certaines Lolitas japonaises réagissaient effectivement ainsi:
"Vous voulez des filles féminines, naïves, toutes jolies, sages, en robe etc? Eh bien on va vous en donner, mais vous allez tellement en bouffer, de votre cliché féminin, qu'il sera trop tard quand vous vous rendrez compte que vous ne pouvez pas le digérer."
C'est une démarche très punk en fait.
Cela devient donc une forme de bulle de féminité qui ne laisse pas place u masculin mais qui n'en souffre pas car elle parvient à être complète en elle-même, pour elle-même.
Ce qui va contre l'idée générale qu'une femme n'existe qu'à travers le regard de l'homme; au contraire dans le Lolita, la femme existe pour elle-même et est indépendante en se suffisant à elle-même.
Enfin je ne sais pas ce que vous en pensez.
On pourrait peut-être ouvrir un fil "Lolita et féminisme", vu que ce n'est pas la première fois qu'on évoque cet aspect-là.
EDIT: dans un autre article j'avais lu que certaines Lolitas japonaises réagissaient effectivement ainsi:
"Vous voulez des filles féminines, naïves, toutes jolies, sages, en robe etc? Eh bien on va vous en donner, mais vous allez tellement en bouffer, de votre cliché féminin, qu'il sera trop tard quand vous vous rendrez compte que vous ne pouvez pas le digérer."
C'est une démarche très punk en fait.
Invité- Invité
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Booooon
Voilà ma traduction. Certaines expressions ont été traduites maladroitement, mais j'ai fait de mon mieux, donc j'espère que j'ai pu contribuer au sujet
Voilà ma traduction. Certaines expressions ont été traduites maladroitement, mais j'ai fait de mon mieux, donc j'espère que j'ai pu contribuer au sujet
- Spoiler:
- La où il y a un volant il y a un moyen de garder les hommes à distance
Deborah Cameron Herald, Correspondante à Tokyo
Le 29 Juillet 2006
CECI est le visage de poupée de la féminité au Japon. Sous ces joues roses, ces cheveux jaunes et mousseux et ce bonnet il y a un visage hostile à tout ce qu'une jeune femme devrait vouloir. C'est une rébellion qui porte des volants. "Plus une fille est faible, mieux c'est," dit l'adolescente principale du roman japonais Kamikaze Girls. "Aussi exaspérant que cela puisse être pour ceux autour d'elle, une fille est définitivement plus mignonne si elle ne peut pas faire une seule chose toute seule - si elle ne sait même pas faire ses propres lacets." Vous appellez cela du féminisme ? Pour les femmes au Japon, oui, parce que ça n'implique pas les hommes. Ca na pas nonplus de rapport avec le ménage, les enfants, les belle-mères, une impasse de travail à mi-temps ou encore l'obsession nationale d'augmenter le taux de natalité. C'est le contraire : la gourmandise pure. L'écrivain de ce roman, Novala Takemoto, a dit au magazine Kateigaho : "Elles préfèrent rester des filles. C'est leur forme de résistance... Elles n'existent pour plaire à personne ; elles ne s'appuient sur rien." Dans leur monde chaste et étonnamment enfantin, l'ironie de leur nom - le gang des Lolitas - est apparemment un mystère pour elles. Alors que c'est un nom de code pornographique depuis les années 1950, la Lolita Japonaise moyenne a une ligne protectrice de jupons tue-l'amour. Son fétiche pour les Rocking Horse Ballerinas, imposantes chaussures à plateforme, la rend beaucoup trop grande pour les hommes Japonais de toute façon. Le week-end dernier, attirées par le soleil chaud de l'été, des troupeaux de Lolitas ont montré leur plumage dans les rues de Harajuku, centre de culture de la jeunesse Tokyoïte. Elles sont un parfait emblème du problème de la femme au Japon et le message est clair : on touche avec les yeux. La Lolita fait partie d'une plus grande image.
Les femmes sont en bas des sondages sur le travail, les salaires et les promotions au Japon, selon les chercheurs de ce milieu. Elles sont en risque permanent de se faire tripoter dans le métro et séparent dans des trains "réservés aux femmes" durant les heures de pointe.
Les mariages ne sont pas équitables. Les femmes prennent en charge un mari, des travaux ménagers, des enfants et le soin des plus âgés et des beaux-parents, qui emménagent souvent avec eux. Quand l'argent manque elles travaillent au noir, à mi-temps, mal payées, mais n'ont pas de perpectives de carrière. Des sections conseil dans les magazines publient des lettres déprimantes de femmes qui se plaignent que leurs maris travaillent tard, n'aident pas à la maison et dorment tout le week-end. Les femmes au Japon ont aussi moins de contrôle sur leur fertilité que leurs égales en Australie, en Europe et aux Etats-Unis. Moins de 2% d'entre elles prennent la pilule [contre environ 40% en Australie] mettant la responsabilité de la contraception sur les hommes Japonais qui, à en juger par le taux d'avortement, ne sont pas des gens de confiance.
Malgré le fait que le pays soit en quête désespérée de naissances, les mères célibataires sont traitées comme des exclues de la société, et les enfants non déclarés par un père sont considérés comme inférieurs. Ceci les rend vulnérables à la discrimination à l'école, au travail, dans les relations et les affaires d'héritage, selon des groupes activistes.
L'auteur féminine de fiction criminelle la plus connue au Japon, Natsuo Kino, est entrée en plein dans le sujet. Une de ses histoires raconte la rébellion d'un groupe d'épouses de classe moyenne qui travaillent de nuit dans une usine alimentaire. Quand l'une d'entre elles tue son mari, un crime presque inédit au Japon, les autres l'aident en le coupant en petits morceaux puis en le jetant à la poubelle. Les femmes ont adoré ce livre, dit l'auteur. Les hommes y ont-ils fait attention ? Apparemment pas. Les sentiments d'antipathie sont mutuels : les hommes n'aiment pas beaucoup les femmes nonplus. Le mariage sans sexe, fait reconnu au Japon, a été ajouté à un désintérêt chez les célibataires de même se mélanger avec le sexe opposé. Le nombre d'hommes vierges est un souci pour le docteur Kunio Kitamura, qui est à la tête de l'Association du Planning Familial du Japon. 8% d'hommes Japonais qui ont entre 40 et 44 ans disent être vierges. Le Docteur Kitamura a dit qu'il pense que le chiffre réel est plus important. Chez les femmes, un tiers qui sont célibataires et agées entre 30 et 34 ans disent qu'elles, aussi, sont vierges, selon le Centre National de Sécurité Sociale et de Recherche sur la Population. Un autre sondage révèle que 53% d'hommes célibataires ne faisaient absolument aucun effort pour rencontrer des femmes. Le Gouvernement observe ces tendances de si près qu'il enregistre le nombre de mariages presque chaque semaine, et pense qu'après avoir touché un fond catastrophique en juillet dernier, ce chiffre est en augmentation. La Ministre des Affaires de Sexe(*), Kuniko Inoguchi, est sur un road show permanent qui promeut l'éducation des enfants. Bien qu'elle parle d'aides financières pour les mères de nouveaux-nés, de soins maternels gratuits et de traitements contre la stérilité, et de conditions de travail garanties pour les mères, son Parti Libéral Démocrate est hostile. Une commission de parti puissante recommande de laisser tomber la proposition sur l'égalité dans la constitution. L'individualisme a débouché sur de l'"égoïsme", des familles effondrées et le déclin de communautés, a dit la commission.
(* Je suis désolée, je c'est la traduction la plus exacte que j'ai pu trouver! ><)
Re: Where there's a frill there's a way to keep men at bay
Merci d'avoir partagé cet article, c'est vraiment très intéressant.
Je ne savais pas que le fossé était si grand entre les hommes et les femmes au japon, je savais qu'ils avaient un problème avec ça mais pas à ce point XD. En fait, je crois que c'est en ça que le japon m'intéresse vraiment, j'aime bien les mangas/animes et les sushis comme tout le monde mais c'est vraiment le coté "social" du Japon qui m'intéresse le plus voir me fascine.
Malheureusement en France j'ai l'impression qu'il y a peu d'ouvrages bien documentés sur le sujet, on a plus souvent droit à des clichée et des idées reçues sans fondement ou complètement dépassées ou a des journalistes qui s'y essayent mais sans aller au bout des choses, c'est vraiment dommage. Si quelqu'un a un bon ouvrage à me conseiller sur la sexualité, les relations hommes/femmes, le féminisme etc dans la société japonaise je suis plus que preneuse.
Sinon pour en revenir au lolita en tant que "revendication féministe", j'aime beaucoup l'idée de jouer (que ce soit conscient ou non) à outrance avec ce fameux cliché de la femme parfaite japonaise (japoniaise?). Comme tu dis Kokkinoskoufitsa, ça fait très punk :p
Je ne savais pas que le fossé était si grand entre les hommes et les femmes au japon, je savais qu'ils avaient un problème avec ça mais pas à ce point XD. En fait, je crois que c'est en ça que le japon m'intéresse vraiment, j'aime bien les mangas/animes et les sushis comme tout le monde mais c'est vraiment le coté "social" du Japon qui m'intéresse le plus voir me fascine.
Malheureusement en France j'ai l'impression qu'il y a peu d'ouvrages bien documentés sur le sujet, on a plus souvent droit à des clichée et des idées reçues sans fondement ou complètement dépassées ou a des journalistes qui s'y essayent mais sans aller au bout des choses, c'est vraiment dommage. Si quelqu'un a un bon ouvrage à me conseiller sur la sexualité, les relations hommes/femmes, le féminisme etc dans la société japonaise je suis plus que preneuse.
Sinon pour en revenir au lolita en tant que "revendication féministe", j'aime beaucoup l'idée de jouer (que ce soit conscient ou non) à outrance avec ce fameux cliché de la femme parfaite japonaise (japoniaise?). Comme tu dis Kokkinoskoufitsa, ça fait très punk :p
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